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Violoniste - Céline Bodson

Céline Bodson (Gand, 1977) partage son temps et sa créativité entre l’enseignement et les projets interdisciplinaires.

Violoniste, artiste et pédagogue, elle est devenue ce qu’elle a étudié. Elle a 5 ans quand sa mère lui met pour la première fois un violon entre les mains. Elle s’initie grâce à la méthode Suzuki dans l’école de Bernadette Jansen - elle leur doit beaucoup. Sa manière, instinctive, d’enseigner y trouve ses racines. Au Lycée Martin V, elle choisit l’option Arts Plastiques et poursuit, en parallèle, ses études musicales au Conservatoire de Maastricht et de Liège, ensuite. A 22 ans, elle est diplômée du Conservatoire de Maastricht et 2 ans plus tard, elle obtient un prix de musique de chambre au Conservatoire de la Cité Ardente. Elle se perfectionne auprès de Philippe Hirschhorn, Herman Krebbers et Liviu Prunaru pendant les Master Classes d’été et participe aux « Rencontres Musicales Internationales »  à  l’International Menuhin Music Academy. Elle s’inscrit ensuite en Master dans la classe de Michael Kugel à Gand, dont elle sort diplômée en 2006. Et depuis presque toujours, elle enseigne, surtout aux enfants - son apprentissage lui a laissé un « souvenir merveilleux », qu’elle entend partager.

En 2008, Céline Bodson intègre le Quatuor Alfama et joue sur la plupart des scènes belges et internationales, festivals et grandes maisons comprises. Elle initie la création de trois spectacles pour enfants, Le rêve d’Ariane, Pomme Henriette, Fanny et Félix, joués notamment au Singel d’Anvers et à l’Opéra de Lyon, Dijon, Bordeaux, à la Philharmonie de Paris et Luxembourg. Still Schubert, le dernier CD qu’elle enregistre avec le quatuor en 2019 est consacré à Schubert et à Jean-Luc Fafchamps. En onze ans de quatuor, elle a affiné la rigueur, la maîtrise et la discipline de son instrument.

Entretemps, en 2018, elle a fondé Sarrasine avec la pianiste belge Sara Picavet. Au sein de ce tandem, tantôt duo chambriste, tantôt collectif, elle élargit les perspectives d’un vaste horizon créatif. La preuve, dès janvier 2019, avec Vertigo de Thomas Turine qu’elle interprète dans le cadre de la semaine du son à Bruxelles. Elle oeuvre pour l’heure à la création d’un projet, Au plus près, qui met en espace, en son et en images des extraits du répertoire de György Kurtag et J.S Bach.

Depuis octobre 2020, elle enseigne la méthodologie au Conservatoire de Mons.